Espace presse

Une page réservée à l’actualité de l’eau du Dunkerquois !
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Le Fonds Eau du Dunkerquois entre en action

Le jeudi 3 février 2022, l’Agence de l’eau Artois-Picardie, le Syndicat de l’eau du Dunkerquois et la Communauté urbaine de Dunkerque ont officiellement acté la création du Fonds Eau du Dunkerquois (FED). Destiné principalement aux acteurs locaux, il permettra de financer les actions dédiées à l’accès à l’eau, à l’assainissement et à la préservation de la ressource à travers le monde.

Parce qu’améliorer l’accès à l’eau dans le monde revient à préserver l’habitabilité de régions entières, à préserver la scolarisation de millions d’enfants et à améliorer le sort des populations en contribuant à réduire la pauvreté, l’Agence de l’eau Artois-Picardie, le Syndicat de l’eau du Dunkerquois et la Communauté urbaine de Dunkerque (CUD) ont choisi d’unir leur force en regroupant leurs savoir-faire et leurs ressources sur des projets œuvrant en ce sens.

Quel est le contexte du FED ?

La loi Oudin-Santini autorise les collectivités, syndicats et agences de l’eau à consacrer jusqu’à 1% de leur budget eau/assainissement pour financer des actions de solidarité internationale dans ce secteur. C’est à ce titre que l’Agence de l’Eau Artois-Picardie, le Syndicat de l’eau du dunkerquois et la CUD ont choisi de mutualiser leurs moyens en créant le FED.

Quels sont ses objectifs ?

La création du FED vise notamment à :

– mutualiser les ressources disponibles sur le territoire à partir d’un fonds géré en commun,

– faciliter l’identification et l’examen des projets d’acteurs locaux entrant dans le cadre de la loi Oudin Santini,

– améliorer et faciliter le circuit de demande de subvention à travers la mise en place d’un « guichet unique »,

– renforcer les liens entre chacun des trois intervenants dans le domaine de l’eau et de la coopération internationale,

– impliquer davantage les citoyens et notamment les jeunes dans la mise en œuvre des accords de Paris relatif à la lutte contre le réchauffement climatique et les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD),

– diffuser plus largement les savoir-faire locaux dans le domaine de l’eau et l’assainissement,

– renforcer l’attractivité du territoire par des actions de portée solidaire et internationale.

Comment fonctionne-t-il ?

Maîtresse d’ouvrage du FED, la CUD coordonne les activités du fonds dans le cadre d’une gouvernance paritaire associant l’Agence de l’Eau Artois-Picardie et le Syndicat de l’Eau du Dunkerquois. Pour ce faire, le fonds s’appuie sur un appel à projet annuel lancé conjointement par les trois partenaires associés.

Comment s’organise l’appel à projet ?

Chaque année au mois d’octobre, le FED lancera un appel à projet destiné à identifier les projets qu’il peut potentiellement financer et qui répondent aux termes de la loi Oudin–Santini. L’appel à projet sera régi par un règlement précisant :

-les conditions de sélection des projets (Nature du projet, Objectifs, Cibles…),

-le calendrier,

-les conditions d’attribution des financements,

-le montant maximal des concours et leur mode de versement,

-les échéanciers et la date limite de dépôt des dossiers ainsi que la liste des zones géographiques éligibles,

Tandis que la publicité de l’appel à projet sera la plus large possible, le dossier de demande de subvention sera unique et pourra être téléchargé sur les sites des trois organismes concernés.

Comment sont sélectionnés les projets ?

Composé d’un élu et d’un technicien de chacune des trois institutions participant au fonds, le comité de sélection et de suivi des projets est chargé d’émettre un avis sur la pertinence des projets proposés au financement du FED.

Sur proposition de ses membres et en cas de besoin, des experts supplémentaires peuvent être sollicités pour éclairer l’avis des membres du comité appelés à se réunir une à deux fois par an selon la périodicité des appels à projets auquel le comité de sélection est adossé.

Quelles sont ses ressources ?

Le FED est principalement abondé par l’Agence de l’Eau Artois-Picardie, le Syndicat l’eau du Dunkerquois et la CUD. Dotée de 150 000 €, l’enveloppe du FED sera arrêté chaque année conjointement par les partenaires selon les besoins du dispositif.

EPIFLEX c’est quoi ? Interview de Fabrice Mazouni DG du Syndicat de l’Eau du Dunkerquois

La démarche #EPIFLEX permet de concevoir de nouveaux échanges de flux et d’#énergie entre sites #industriels sur un #territoire.

Cette expertise innovante est mise en œuvre sur le territoire dunkerquois.

EPIFLEX c’est quoi ?

-> -> -> La réponse en 3 questions

Retrouvez l’interview de Mazouni Fabrice directeur général pour le Syndicat de l’Eau du Dunkerquois, pour Pôlénergie.

Le Dunkerquois à l’origine de quatorze propositions pour défendre l’eau à la COP26 de Glasgow

[VDN publié le 20 septembre 2021]

Green Cross France et Territoires, la communauté urbaine de Dunkerque (CUD) et le syndicat de l’Eau du Dunkerquois, ont bâti un plan pour préserver l’eau. Quatorze propositions, telle que l’instauration d’un « eau-score », seront présentées lors de la COP26 en novembre.

https://www.lavoixdunord.fr/1071973/article/2021-09-20/le-dunkerquois-l-origine-de-quatorze-propositions-pour-defendre-l-eau-glasgow

L’eau industrielle au cœur du projet EPIFLEX

Afin de préserver la ressource en eau potable tout en accompagnant l’industrie dunkerquoise, le Syndicat de l’Eau du Dunkerquois a créé un réseau d’eau industrielle distinct du service d’eau potable, dès 1972. Le réseau d’eau industrielle soutient ainsi le tissu d’entreprises locales. Son but est de mettre à disposition de grandes quantités d’eau présentant une qualité et un coût adapté aux industriels tout en évitant le recours à l’eau potable dont les ressources sont ainsi préservées. C’est donc l’eau de surface prélevée au canal de Bourbourg qui alimente les sites industriels du bassin dunkerquois. Avec aujourd’hui plus de 22 millions de mètres cubes d’eau distribués par an, il est le second service public d’eau industriel de France. Ce réseau contribue ainsi à la poursuite du développement de l’industrie dunkerquoise en lui garantissant les volumes d’eau qui lui sont nécessaires. Afin d’assurer la pérennité de l’alimentation en eau de surface, le SED a engagé une démarche stratégique de préservation de la ressource. Le secteur de l’industrie, fort consommateur, apparaît comme un champ d’investigation prioritaire pour répondre aux enjeux de préservation et d’optimisation de la gestion de la ressource. Fort de ces éléments le Syndicat de l’Eau du Dunkerquois a engagé les études nécessaires pour optimiser la gestion raisonnée de la ressource et a souhaité disposer des outils prospectifs destinés à être partagés entre les acteurs de l’eau du territoire. Ainsi, la toile de l’eau industrielle développé par l’Agence d’Urbanisme de Dunkerque, l’AGUR, permet d’identifier les entités consommatrices et de caractériser les volumes d’eau consommée, traitée et rejetée pour optimiser les usages et évoluer vers une économie circulaire de l’eau.

« Les volumes d’eau industrielle consommés par le process d’une entreprise sont aujourd’hui rejetés, après traitement, au milieu naturel.  Ces volumes pourraient demain, alimenter un  autre site industriel sous conditions de compatibilité des différents paramètres techniques qui s’imposent et que la toile nous aide donc à identifier, permettant ainsi de limiter les prélèvements d’eau industrielle.  »

Le SED a aussi souhaité intégrer le projet EPIFLEX, un projet financé par l’ADEME, porté par EDF R&D et Les Mines ParisTech avec l’implication des partenaires du territoire (avec notamment le Grand Port de Dunkerque, la Communauté Urbaine de Dunkerque, Polénergie, Ecopal, AGUR), qui vise à développer une méthodologie de conception de solutions globalisées d’économie circulaire systémiques à l‘échelle du territoire, permettant une optimisation des ressources énergétiques et matière.

L’objectif est d’aller plus loin encore dans l’économie circulaire en intégrant le volet de la ressource en eau dans le dispositif développé par le projet EPIFLEX.

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La solidarité va alimenter en eau 1 500 villageois de Côte d’Ivoire

Débuté à la mi-mai, le chantier est prévu pour un an. Il permettra d’alimenter un village d’environ 1
500
habitants, en Côte d’Ivoire.

Débuté à la mi-mai, le chantier est prévu pour un an. Il permettra d’alimenter un village d’environ 1 500 habitants, en Côte d’Ivoire. 

La démarche remonte à 2017. Le Syndicat de l’eau du Dunkerquois, présidé par le maire de Gravelines, Bertrand Ringot, souhaitait initier un projet autour de l’eau au profit de l’Afrique.

Pour le mener à bien, quoi de plus naturel que de se tourner vers le Village International des Enfants Copain du monde de Gravelines, créé par Christian Hogard, par ailleurs responsable des Éclaireuses Éclaireurs (groupe Paul-Émile-Victor) de Loon-Plage. « Nous avons pensé à la Côte d’Ivoire et à des jeunes de ce pays venus au Village des Enfants Copain du Monde en 2019, à Gravelines. J’ai donc proposé de construire un château d’eau dans leur village », résume Christian Hogard.

Un an de chantier

Aussitôt, des contacts ont été pris avec l’association Hawaï, basée à Loos, dont l’objet est de développer le village de Niagbaméko (sous-préfecture de Zikisso), en Côte d’Ivoire. Christian Hogard explique : « Un dossier a été monté en lien avec le Syndicat de l’eau du Dunkerquois et la communauté urbaine de Dunkerque, et des techniciens se sont rendus sur place pour évaluer le projet. » Qui a été définitivement validé un an plus tard.

À Niagbaméko, les premiers coups de pioche (notre photo) ont été donnés à la mi-mai sous la houlette de Jaurès Légou, instituteur au village, entouré d’habitants et des jeunes ayant participé au Village des Enfants Copain du Monde en 2019, à Gravelines.

Christian Hogard conclut : « Le chantier, prévu pour un an, permettra d’alimenter tout le village, soit environ 1 500 habitants. »

Article du Phare Dunkerquois: l’Eau du Dunkerquois est-elle plus chlorée ?

[Article publié le 4 avril 2020]

Plusieurs internautes s’interrogent sur la teneur en chlore de l’eau du Dunkerquois, en cette période de crise sanitaire.

Si certaines collectivités ont revu la tenue de leur eau en chlore, le Dunkerquois n’a pas eu besoin de modifier les dosages. «  On n’en a pas la nécessité », assure Fabrice Mazouni.

Le directeur des services au Syndicat de l’eau du Dunkerquois se veut rassurant pour les usagers qui se posent la question, en raison de la crise sanitaire et de l’éventuelle surdosage de chlore pour « tuer » le virus, par exemple en se lavant les mains (avec du savon).

« L’eau distribuée est une eau suivie de près en termes de qualité, avec des contrôles en continu. »

La concentration en chlore, injectée pour répondre aux mesures sanitaires réglementaires, demeure stable « à un niveau conforme ».

Pas de transformation, pas de risque, assure le Syndicat

Le directeur précise que « le syndicat se situe déjà dans la fourchette réglementaire ».

L’occasion de rappeler qu’il ne peut y avoir de contamination de cette eau  : « Elle ne subit pas de transformation. »

Cette eau naturelle est puisée dans la nappe phréatique  : «  Sa qualité est garantie, elle est régulièrement suivie par l’Agence régionale de la santé. »

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La Voix du Nord « Pour le Syndicat de l’Eau du Dunkerquois, il faut consommer l’eau du robinet »

Pour le Syndicat de l’eau du Dunkerquois, «il faut consommer de l’eau du robinet»

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